EDITORIAL
LA MALAISIE FAIT SA PLACE SOUS LE SOLEIL AFRICAIN

Si la Chine reste le partenaire le plus en vue du continent, il n’en demeure pas moins que d’autres pays émergents de l’Asie jouent des coudes pour s’imposer dans un continent qui est considéré comme l’avenir de l’économie mondiale, de par l’importance de ses matières premières, mais aussi de la jeunesse de sa population. Discrète, mais pourtant incontournable, la Malaisie fait partie de ces nouveaux partenaires du continent africain.  

Sans chercher à se positionner en opposition frontale aux anciennes puissances coloniales ou aux États-Unis d’Amérique, comme peut le faire la Chine, sans envoyer des armées de travailleurs manuels au potentiel d’intégration faible, la Malaisie propose une autre forme de partenariat moins intrusif et ne bouleversant pas les équilibres sociaux ou le tissu productif local.

      POLITIQUE
ASHOK VASWANI L’INDO-GUINÉEN
Alors que l’on reproche aisément à la diaspora chinoise en Afrique d’être dans un entre-soi économique sans off rir d’opportunités aux travailleurs locaux, les investisseurs indiens ont toujours eu une approche diff érente. Appréciés par les pays africains pour leur capacité à créer des emplois dans le secteur privé, ils sont les moteurs d’une économie animée par d’autres valeurs, plus entrepreneuriales et plus en phase avec les standards de l’économie de marché.
Au-delà de l’oralité
Mahamat Saleh-Haroun   
Par Evelyne Fakir Kanassawa      ©  PAYS-EMERGENTS.COM
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Longtemps considéré comme une terre de désolation, le Tchad s’impose ces dernières années dans le monde de la culture comme un pays qui regorge de potentialités avérées sur le plan continental mais aussi nternational.
Pendant longtemps, le pays de Toumaï est resté un pays de tradition orale. La parole était le seul moyen de transmission des connaissances, de génération en génération. Mais la culture tchadienne va bien audelà, que ce soit dans le domaine du cinéma, de la musique traditionnelle et moderne, de la danse, ainsi que de la littérature.

néàabéché,laquarantaine révolue, Mahamat SalehHaroun, après avoir suivi les cours du Conservatoire libre du cinéma français, entame des études de journalisme à l’IUT de Bordeaux. Pendant cinq ans, il travaille dans la presse régionale et sur une radio locale en tant que directeur de la station. En 1994, Mahamat Saleh-Haroun produit un premier court-métrage pour lequel il recevra plusieurs prix. Après avoir réalisé deux documentaires, dont Sotigui

Kouyaté, un griot moderne, portrait du célèbre comédien burkinabé, il termine en 1999 son premier long-métrage, ByeBye Africa, qui est sélectionné et primé dans de nombreux festivals internationaux. En 2002, il remporte le prix de la meilleure image au Fespaco (Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou) pour son film Abouna, et décroche l’Étalon de bronze de Yan- nenga.

En 2008, il est nommé chevalier de l’Ordre des arts et des lettres par le ministre de la Culture français.
Mahamat Saleh-Haroun, qui a triomphé ces dernières années dans les plus grands festivals de la planète avec ses films, a réalisé un coup de maître en remportant le Grand Prix du jury au Festival de Cannes en France en 2010 avec Un homme qui crie, un film inspiré du livre d’Aimé Césaire.

Un film également primé au Fespaco où il a remporté l’Étalon d’argent de Yannenga, un prix que le réalisateur tchadien n’a visiblement pas apprécié. Actuellement, Mahamat Saleh-Haroun fignole un autre longmétrage sur les déchets toxiques déver- sés par Pro Bokouala. Ce projet ambitieux sera doté d’un budget évalué de 4 à 7 millions d’euros.
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Mahamat Saleh-Haroun
Au-delà de l’oralité
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CAP SUR LES ÉNERGIES RENOUVELABLES
Les changements politiques en cours au Moyen-Orient ont quelque peu occulté, aux yeux des médias occidentaux, le choc ressenti par les populations arabes lors de la catastrophe nucléaire de Fukushima, qui a renforcé la volonté politique d’une mutation progressive des énergies fossiles vers les énergies nouvelles.

Le Moyen-Orient s’affirme comme l’une des régions les plus innovantes et volontaires en la matière, notamment dans le golfe Persique.
 
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